A la croisée des écoles russe, française et américaine, le violoniste Léo Marillier, âgé de 22 ans, après avoir commencé le violon dans sa ville natale, Provins, a ensuite été formé par la violoniste biélorusse Larissa Kolos au CRR de Paris puis est entré à 15 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Alexis Galpérine d’où il est sorti premier nommé de sa promotion en 2013. Il rejoint ensuite le New England Conservatory à Boston où grâce à un full Merit award accordé par la Fondation franco-américaine Florence Gould et se perfectionne auprès de Miriam Fried. Son Master de soliste et un Graduate Diploma obtenus avec les meilleures récompenses au NEC, il remporte en 2016 une résidence artistique à la Fondation des Etats-Unis à Paris où il conduit actuellement plusieurs projets dont l’enregistrement d’un disque consacré au compositeur américain Georges Rochberg et la création de l’Ensemble de musique de chambre Aletheia, initiative parrainée et soutenue par Inventio. Il est aussi Premier Prix et Prix spécial Mozart 8ème Concours Dvarionas où il est le plus jeune candidat, Prix d’Honneur Concours Bellan 2013, Premier Prix Concours Marschner, et Prix Spécial 6ème Concours Tchaïkovski (junior) à Séoul. Invité comme soliste dès l’âge de 13 ans par l’Orchestre Symphonique de Vienne, Danish National Youth Orchestra, LOH Orchestra, Klaipeda Chamber Orchestra, Paris-Berlin Orchestra se produisant sous la direction de chefs tels que Thomas Rösner et Manuel Nawri, en Allemagne, France, Danemark, Lituanie, Etats-Unis, Léo interprète en 2015 le Concerto de Tchaïkovski avec l'Orchestre Symphonique InterUniversitaire de Paris et le double-concerto de Bach avec le Banff Orchestra au Canada. En 2016, bénéficiant d’un full merit award, il prend part au Festival Aspen en tant que « fellow » du Aspen festival Orchestra puis promu second violon principal du Aspen Opera Orchestra. Il est aussi co-créateur d'Eureka, ensemble de chambre basé à Boston depuis 2014 et entre autres expériences marquantes, violon solo de la 4e symphonie de Mahler à Jordan Hall en 2015, et violon solo du Boston Philharmonic Youth Orchestra sous la direction de Benjamin Zander. Après des cours de direction de section de violon avec Diana Ligeti au CNSMDP, Léo est sélectionné pour bénéficier de deux ans de cours de répertoire d'orchestre (solo et tutti) avec Jason Horowitz, membre du Boston Symphony Orchestra et de cours de direction d’orchestre à Boston.  Léo Marillier a joué sous la direction de David Robertson, Lawrence Foster au CNSM, avec l’Orchestre Philharmonique du New England Conservatory sous la direction de Hugh Wolff, Michael Tilson Thomas, Charles Dutoit et lors de Festivals américains tels que le Young Artists Academy ou Crans Montana Classics sous la direction de Vassily Petrenko, Ludovic Morlot, Robert Spano… Le passage au CNSMDP sera l’occasion d’interpréter en concert : Terzetto de Dvorak, Conte Fantastique de Caplet pour harpe et quatuor, trio de Hersant, quintette de Franck, quatuors de Mozart…. En master in violin performance au NEC, c’est auprès de John Heiss (dernier élève de Stravinsky) qu’il prépare notamment L’histoire du soldat, et se perfectionne également auprès de John Harbison, Harrison Birtwistle. Invité jeune talent de plusieurs festivals dont le Festival des Arcs trois ans de suite, il interprète notamment les quintettes avec clarinette de Weber et Mozart, le trio en ut mineur de Beethoven, le Quatuor Razoumovsky n.1 de Beethoven en fa majeur… Léo est à l’origine de Fest’inventio, festival de musique de chambre destiné à révéler des sites patrimoniaux insolites. Son premier disque « Fantaisies d’Opéra » paru en 2014 rassemble certaines de ses transcriptions  éditées chez Delatour, et jouées au Club de Harvard. Sa première composition "Résurgences" a été créée à la Maison de la Radio en 2016.  On l’entendra prochainement en récital à la Salle cortot avec le pianiste Irakly Avaliani.Invité par Corean TV, Lithuanian TV, FR3, IDFM Radio Enghien, France Musique, TV77.Léo joue actuellement un violon Nicolas Lupot (1811) prêté par un mécène anonyme et un archet prêté par l’atelier Raffin. 

@Catherine Pierron